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Jeudi 12 avril 2007

Si un jour tu te sens
Tomber au font du gouffre
Ou qu'en te retournant
Tu ne vois rien du tout,
Dans ce cas ne crains rien,
Pleurer, ça fait du bien.

Si tu te sens crevé(e)
Jusqu'au bout du rouleau,
Que même fatigué(e)
Tu ne t'endors pas tôt,
Alors ne t'en fais pas,
Pleurer, ce n'est pas grave.

Si tu te sens raté(e)
Et aussi rejeté(e),
Si tu n'as plus envie
De vivre pour des cris,
Tu peux te consoler:
Pleurer, ça peut aider.

Mais si un jour tu crains
De ne plus avoir rien
Ne deviens pas noir
Mais essaies de me croire;
Observe tes amis,
Regardes, ils te sourient!

Et si tu as besoin,
Eux ne demandent rien
Pour t'aider que cela,
Une occasion pour toi.

Ouvres les yeux, tu vois,
Ils t'aiment tant que ça
Et si tu ne vas pas
Pour eux rien n'est plus grave.

Médites bien cela
Et montre leur ta joie
Remercie-les, assures
Et l'amitié perdure.

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Jeudi 12 avril 2007

Tout n'est que balivernes,
Le sommeil et les cernes
Ne sont que pour faire peur
Aux enfants quand c'est l'heure.

Il ne nous suffit pas
De nous coucher tout sages
Mais il faut beaucoup plus
Pour que ça nous amuse.

Il faut une nuit blanche
Un jour par ci par là,
Qu'on relève les manches
Pour un simple combat.

Je suis contre ceci,
Et quand je suis crevé,
Il faut que je médite
Toute une éternité.

Pour ceux qui sont aussi
Contre cette vie dure
Où l'on ne s'endors si
L'on n'est pas fatigué,

Revendiquons le droit
Que tous, nous avons là
Qui est de se coucher
Sans être réveillés!

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Jeudi 12 avril 2007

Quand on devient aveugle,
Un tout petit peu sourd,
Et beaucoup dans la Lune;

L
à, on comprend, c'est bon.

A
lors on se rend compte
Malgré tous nos efforts,
On sait que tout commence,
Ultime changement,
Rien n'est plus pareil.

N
ous devenons plus calmes
Obéissants, soumis.
Univers séparé,
Seul, nous y pensons être.

T
outefois nous savons
Revenir quelque peu,
Aider et réagir;
Nullement sans efforts
Sinon avec douleur,
Fermeté et courage,
Oubliant notre état
Rêveur et solitaire
Mais nous savons toujours
Etre heureux et joyeux !

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Jeudi 12 avril 2007

J'aimerai dire merci
A tous ceux qui m'ont aidés
Sans oublier mes amis.
Même s'ils n'ont rien fait,
Il suffit d'une présence,
D'une phrase sans importance
D'un petit clin d'œil, léger,
D'un sourire vite oublié,
D'un petit geste animé
D'une gentille pensée.

J'aimerai remercier
Les gros efforts, les légers,
Un acte ou une pensée
De tous ceux qui ont été
Près de moi par la pensée.

Ce texte est très court, je sais,
Mais j'ai souhaité le poster
Afin de vous dire à tous
"Je vous remercie pour tout!"

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Jeudi 12 avril 2007

Une simple seconde s'évanouit si vite,
Ne passant pas longtemps et est déjà finie.

C
e temps est un instant qui ne durera pas.
Oublié vite fait, mais n'osant l'espérer,
Un moment si précieux qu'une perle de Jade
Rendu pourtant trop vite et sitôt enterré.
Temps plus précieux que l'or, mais ne s'achetant pas.

I
llusion d'un temps long qui trop vite est passée,
Nuage dissipé par une éternité.
Saisissant cet instant, chacun devrait savoir
Tant à tout observer qu'également aimer
Alors il est normal que l'homme ne soit parfait
Ne croyant tout possible, il ne réussit tout
Toutefois il travaille l'espace d'un instant.

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Jeudi 12 avril 2007

Dans un bois, une forêt,
Un aventurier armé,
Ne cherchant ni guerre ni bruit,
Garde les hommes en vie.
Et en surveillant ceux-ci,
Observe tous les chemins,
N'autorisant pas le mal.

A
vant tout il doit veiller:
Notre bon gardien secret
Doit tous nous protéger.

D
epuis sa belle forêt,
Regardant de tous côtés
Attendant un mouvement,
Garde un silence apaisant,
Oublie jusqu'à respirer.
Notre silencieux monde
S'en trouve bien gardé.

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Jeudi 12 avril 2007

Une pioche boit une choppe,
Un poème court dans la forêt,
Un pouvoir amasse de l'argent.
Quel est le rapport entre ces trois?
L'un, bon mineur, extrait ce métal.
L'autre, artiste, le rend beau et fort.
Le dernier le convoite tant.
Mais qu'a-t-il donc de tant, ce métal?
Est-ce bien sa légèreté?
Sa brillance ou sa ciselure?
Ou bien aurait-il un pouvoir?
Le mithril serait donc enchanté!
Mais quel est ce pouvoir magnifique?
Faire régner guerre et cupidité.

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Mardi 10 avril 2007

Joyeux roublard trouve aventure
Alors bien sûr de précipite.
Mais l'aventure n'est pas si simple
Alors le roublard se prépare:
Intéressant bagage il prend
Sans rien oublier il s'en va.

D
evant la porte s'arrêta
Et pendant longtemps réfléchit.
Une fois sa décision prise,
Ximélès ouvrit cette porte.

S
anglant combat s'est déroulé,
Aucun survivant n'est présent
N'hésitant pas un seul moment,
S'empara du coffre et fila.

T
out heureux, il examina,
Renversé, vit un cadenas
Oh malheur, code à trois chiffres
Inscrit dessus "Impossible".
Seul, il ne trouvera jamais.
           Et vous?

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Mardi 10 avril 2007

M, comme un matin doré, comme l'amour en toi.
A, comme de l'argent pur, comme satisfaction.
L, comme une loyauté, comme celle que j'aime.
T, comme tant de bonheur, comme tes si beaux yeux.
H, comme heureux de te voir, comme achat de ton cœur.
E, comme éternel amour, comme tous tes amis.
N, comme néant sans toi, comme ce que tu n'as.
A, comme adoration, comme un cri d'allégresse.
R, comme rayon doré, comme le temps passé.
A, comme un amour sans fin, comme un rire de toi.
D, comme douleur n'est plus, comme dérive à deux.

J, comme mort, désespoir, si tu ne crois en moi.
O, P, comme sortant de moi, comme un état perdu.
R, comme ce que je fais, si tu n'es près de moi.
V, comme mourir, sans toi, si tu ne veux de moi.

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Mardi 10 avril 2007

Lorsque l'on s'ennui trop.

E
nnui de la fatigue,
Nulle chose de pire
Ne peut se préserver
Utilement gardé,
Il me semble, en tout cas.

M
ontrer sa bonne humeur
Oublier son chagrin
Ressembler, pour faire bien,
Tout joyeux, sans blancheur,
Et la fleur au fusil,
L'enfant qui pleure, qui rit.

Par Malthenarad - Publié dans : Poésies
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Je vous souhaite une bonne lecture!

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